9 Mars 2016
Lorsque l’on pose la question du rapport à l’argent et aux biens matériels, la réponse la plus intuitive prend souvent sa source dans notre histoire personnelle. Les parents, leur métiers, leur niveau de vie, les valeurs, les accidents de la vie, les rencontres…. Et c’est indéniable, l’histoire personnelle, familiale, et même parfois transgénérationnelle, joue un rôle très important.
Cependant, un autre facteur entre en ligne de compte. Parfois j’ai même l’impression qu’il transcende celui de l’histoire personnelle, puisqu’il conditionne les valeurs ou non valeurs que nos parents nous ont inculquées, puisqu’il est véhiculé par tous les outils de la société, par le biais de l’enseignement, de la publicité, de la télévision, du cinéma, des livres : le facteur de l’utilité sociale, le facteur du rapport au travail, de l’ascenseur social : l’argent et surtout les possessions (cadeaux, meubles, hi fi, alimentation, vêtements) comme marqueur de niveau social.
Alors en guise de préambule, je précise que ce qui suit est MA réflexion personnelle sur la question. Ce n’est ni mémoire de sociologie, ni d’économie, ça n’a pas prétention à avoir une quelconque valeur scientifique : il s’agit juste d’une réflexion issue de mon expérience du terrain, virtuel ou réel. Et aussi un peu, de mes méninges.
L’argent, à l’heure actuelle, s'obtient de deux manières : en travaillant, ou en percevant des aides ou des pensions. En fait il y a une troisième façon : en contractant un prêt, ou en utilisant un découvert, ou des crédits à la conso, ou encore un revolving, dispositifs dont l'accession est largement facilitée et encouragée par le système bancaire français.
Dans les deux premiers cas, c’est de l’argent qui nous appartient. Dans le troisième, il ne nous appartient pas et l’utiliser nous coûte, le plus souvent, des intérêts parfois exorbitants. Nous vivons dans une société qui incite à un rapport très particulier à l’argent, celui de dépenser de l’argent qui ne nous appartient pas, que nous n’avons pas. Et pas uniquement pour acheter une maison (pour ne plus avoir à payer de loyer lorsque, en retraite, nos revenus vont baisser) ou une voiture (pour aller travailler), non ! Pour gérer le quotidien. Pour payer les courses, les factures, des objets du quotidien. Nous vivons dans une société qui véhicule l’idée que dépenser plus d’argent que l’on en dispose est normal. Alors même que la spirale de l’endettement est extrêmement difficile à remonter ensuite. Aucune aide à la gestion budgétaire de la part des « conseillers » bancaires, et au contraire, des incitations à accepter jusqu’à des cartes bancaires avec revolving inclus.
Quel est l’intérêt d’encourager de telles pratiques,
qui vont clairement à l'encontre de notre intérêt personnel ?
Je ne suis pas économiste mais si la question vous intéresse, je vous invite à regarder dès que possible le documentaire Demain et plus particulièrement le passage où un économiste explique que ce qui crée l’argent , ce sont nos millions de crédits individuels. Les crédits créent de l’argent ex nihilo. De rien. La banque n’a pas les liquidités pour nous prêter cet argent, puisque 85% de l'argent en circulation est de l'argent virtuel, et elle le crée à partir de rien. Ce rien, nous leur remboursons par notre travail et nous leur créons encore plus d’argent puisque, via le système des intérêts, nous créons plus d’argent que le montant initialement créé ex nihilo.
Les crédits, sont donc une manne pour les banques. Ces richesses créées ne servent pas à faire tourner l’économie d’un pays selon les besoins du moment. Cela ne crée pas d’emplois. Cela ne fait pas augmenter les salaires ou le fameux pouvoir d’achat. Cet argent sert à spéculer et enrichir les entreprises déjà riches.
Et du côté des petits particuliers, à quoi sert cet argent ?
A consommer. On a tous besoin d’un smartphone, de (plusieurs) télés, de (plusieurs) consoles. Des millions d’objets inutiles dont les pubs passent à la télé, qui nous font même oublier comment vivre sans. Comment vivre sans sopalin ? Sans papier alu ? Sans papier cuisson ? Pire, sans PQ ou sans sac poubelle ? Ou encore, on a tous besoin de milliers d’aliments transformés bourrés d’additifs (dernièrement, j’ai vu du beurre aux pépites de chocolat (si si !)), pour lesquels les pubs surfent sur le volet santé alors qu’il s’agit à l’inverse de l’un des pires fléaux de notre société moderne.
Et puis, on nous dit que consommer, c’est vital pour la société, que seule la croissance entrainera une reprise de l’économie et une baisse du chômage. La croissance, c’est l’emploi. Alors, il faut consommer.
Oui mais consommer quoi ?
Du fait que la majorité de la population reste serrée financièrement parlant, mais pour que tous puissent consommer toujours plus, on tire les prix vers le bas. Or, des produits à très bas prix tels que nous les voyons de nos jours dans les supermarchés, c’est impossible à produire en France, bin oui, parce-que en France, le travail est (encore au moins jusqu’au 24 mars) réglementé et le salaire minimum garanti, et parce-que en conséquence, un salarié français, même pauvre, même surendetté, ça coûte cher. Alors on va fabriquer dans les pays que l’on peut exploiter où la main d’œuvre est donnée moins chère, jetant au chômage des millions de personnes. Des personnes qui ont dès lors de tout petits revenus, mais que l’on incite (plus de 200 incitations visuelles et sonores par jour, un réel matraquage lavage de cerveau organisé) à consommer tout pareil que si elles avaient un salaire plein et entier et plus encore. Alors pour consommer, ces personnes achètent…. les produits délocalisés, ceux-là même qui les ont jeté au chômage, et financent les entreprises qui ont provoqué leurs difficultés sociales. Et plus encore : en consommant de la sorte, en achetant ainsi des produits issus massivement de délocalisations, l’argent issu de notre consommation ne sert pas à relancer l’économie du pays mais part immédiatement hors frontières, dans des structures de spéculation.
Il n’y a aucune critique dans mes propos vis-à-vis de ce que je décris, hormis celle de la société. Les personnes qui font tourner cette économie qui les appauvrit, le font malgré eux. Ils n’ont pas conscience de tout ça. Pourquoi ? Parce que la société fait un job remarquable de cloisonnement. Plus personne ne fait le lien entre l’économie, la consommation, la production de déchets, l’éthique, l’environnement, l’éducation, la finance, le quotidien, les courses alimentaires, le fait de survivre.
Pourtant, tout est lié !
Le système amène tous les gens qui peinent à joindre les deux bouts à penser qu’ils doivent survivre, mais offrir aussi ce qu’ils pensent être le meilleur pour leurs enfants, pour que leurs enfants ne subissent pas leurs difficultés, ne s’en rendent pas compte. Pour satisfaire l’exigence de consommation (produits neufs, surconsommation, cadeaux à foison, activités diverses, mais aussi véhicules, marques, produits cosmétiques spécifiques, etc, etc) ET la survie, pas d’autre moyen que d’acheter ce qui est le moins cher. Et finalement, le prix dérisoire (celui ne permettant que de l’exploitation d’autres hommes pour la production, et à l’étranger la plupart du temps, donc échappant aux garanties sociales françaises) est devenu la normalité. Les prix équitables permettant de faire vivre les autres hommes de la chaine de fabrication sont ressentis comme un abus. Ou un truc de bobos. Tout comme l’éthique, l’écologie, la réduction des déchets…. Le système s’applique à amener la plus grande partie de la population à penser que la survie est au-dessus de toutes ces considérations, à les enfermer dans une consommation qui est objectivement une surconsommation égoïste.
Ce qui est très cynique dans l'histoire, c’est que c’est cette surconsommation aveugle et égoïste dans laquelle sont enfermés des millions de personnes, est celle-là même qui est responsable de leurs propres maux et les enfonce dans cette situation… mais comme tout est cloisonné, le lien est invisible. Et c’est bien pratique, que le lien soit invisible….. parce que tant que le lien est invisible, ces millions de personne pensent ne rien pouvoir y faire. La misère, les difficultés c’est la fatalité, ils n’y peuvent rien…. C’est comme ça, c’est l’économie qui se casse la margoulette, et c’est quelque chose qui dépasse largement leur champ de compétence.
Et pourtant….. chacune de ces millions de personne, sans le savoir, sans en avoir conscience, est, par sa consommation, par chaque prêt contracté, par chaque euro dépensé dans cette économie délocalisée et esclavagiste, le bras armé du système qui les met à genoux. Un système qui a trouvé le moyen de retourner les actions même des populations contre leurs propres intérêts, tout en les maintenant dans l’illusion que c’est leur intérêt, et la meilleure chose à faire.
Je ne sais pas…. Des fois, j’ai l’impression d’être sortie de la matrice… et l’illusion me saute aux yeux, et aux tripes.
Parce que si le système fait croire avec succès à la population que des millions d’individualités ne sont rien et ne peuvent rien, eux savent pertinemment que c’est exactement l’inverse : mathématiquement, des millions de petits salaires qui partent intégralement ou presque dans de la consommation, ça leur fait des dizaines de milliards d’euros de bénéfice.
Imaginez
Imaginez. 30 millions de foyers. Dépensant, entre la nourriture, les cadeaux, les vêtements, les cosmétiques, les loisirs, les macdo, dans les 800 euros par mois (je ne compte donc pas les charges fixes, mais par contre je compte l’argent dépensé « grâce » aux découverts et revolvings), ça donne 24 milliards d’euros dépensés. Tous ces milliards sont un énorme pouvoir de la population, et le système a tout intérêt à ce que ladite population n’en prenne jamais conscience.
Imaginez, si ladite population se mettait à prendre conscience de là où va son argent, à quel système elle finance….
Imaginez, si elle prenait conscience que la société a trouvé le moyen de faire financer par les pauvres le système qui les maintient dans cet état...
Imaginez, si ladite population se mettait à choisir, à choisir ce qu’elle souhaite financer, et se mettait à financer un système alternatif permettant une meilleure redistribution des richesses, une meilleure rémunération des travailleurs, des producteurs (d’eux même, donc ?)
… Impensable pour les grands groupes et lobbys divers, ça serait leur fin, la fin de leur poule aux œufs d’or.
C’est le même cercle vicieux pour le travail. Les moins riches sont souvent ceux qui subissent les conditions de travail les plus dures, les plus dégradantes, et les moins payées. Ils pensent ne pouvoir se payer des choses de qualité mais, comme ils sont les plus nombreux, cela donne des millions de personnes qui financent les patrons esclavagistes sans voir d’issue pour faire autrement. La société moderne a bel et bien réinventé la roue….. la roue qui permet à la société de se maintenir éternellement dans le même état : des riches toujours plus à l’aise, des pauvres suffisamment conditionnés pour consommer et faire fonctionner la société (avec la complicité des banques et à grand renfort de prêts à la consommation, révolvings et autres découverts autorisés), cette société même qui les maintient dans leur état de pauvreté. Quand même hein, si les pauvres étaient moins pauvres, ça ferait moins d’argent pour les riches, faut pas déconner.
Alors, comment la société fait-elle pour maintenir les populations dans un tel état d’aveuglement qu’il ne vient à personne l’idée de se révolter
et de refuser cet état de fait ?
Nous sommes des millions, ils ne sont qu’une poignée, et pourtant, chaque élément du million se dit qu’il n’a pas la main sur ce qu’il se passe... Le travail, c’est le moyen qu’a trouvé le système pour ne pas répartir humainement les richesses, tout en réussissant à maintenir dans un asservissement volontaire grâce au concept de l’utilité sociale.
Alors même qu’on incite largement à consommer plus que ce que l’on gagne, alors qu’on facilite l’accès aux crédits divers, alors même que le système entraine une délocalisation massive des emplois peu qualifiés, on culpabilise les personnes qui n’ont pas de travail.
Oui hein, l’argent, il FAUT le dépenser même si on en a que peu ou pas, mais par contre, on est bien vu que si on dépense l’argent (et le découvert autorisé) obtenu par le biais du TRAVAIL. Si on a pas de travail, ce n’est pas DU TOUT en lien avec la société de consommation qui entraine délocalisations et perte d’emploi, non NON ! C’est bien connu, le chômage n'est affaire que d'individus FEIGNANTS qui n’ont pas ENVIE d’aller bosser et qui préfèrent vivre aux crochets de la société. Ces personnes deviennent un poids pour la société, car « on » doit leur donner des aides, leur utilité sociale en prend un sacré coup.
Mais arrêtons-nous juste deux minutes sur le concept d’utilité sociale. A quoi est-on utile quand on travaille ? A qui ? On est utile pour faire fonctionner la Roue, celle-là même que j’ai décrite plus haut, qui permet donc d’enrichir toujours plus ceux qui nous gouvernent (=les lobbys, les industriels, les banquiers) et de maintenir dans un état de consommation perpétuelle, le reste de la population en dépit de la répartition inégalitaire des richesses créées par cedit travail.
A l’heure actuelle, notre travail ne sert pas à nous créer de la richesse à nous, les individus, les citoyens. On le voit bien, fin de mois difficiles, recours aux aides, etc, etc. Non, le travail sert à créer une richesse qui pour nous, la base, n’est que virtuelle, ça sert à faire fonctionner la Société dans sa dimension la plus Abstraite. A l’heure actuelle, notre seule « utilité sociale », c’est de consommer pour faire tourner… les banques privées et les actionnaires des grands groupes.
Bon. A partir de là, la question est la suivante :avons-nous envie d’être toujours utiles à cette société qui nous maintient enfoncés ? Qui nous dessert en nous faisant croire qu’elle nous sert ? Qui nous maintient dans un état de survie en nous faisant croire que nous lui devons tout, y compris la vie ? Et qui nous fait taire en nous rappelant « ne crachez pas dans la soupe…. Il y a pire ailleurs, avec vos découverts et vos petits ennuis, c’est du pipi de chat comparé à d’autres populations ». Certes…. précisément celles que l’on exploite pour fabriquer nos objets à si bas prix…. Quel cynisme !
Souhaite-t-on continuer à consommer au détriment de notre propre vie, et de la vie d’autres êtres vivants, dont la misère pire que la notre donne une excuse à la société pour nous faire continuer de fonctionner ce système malade ?
Peut-on se poser, et réfléchir à ce que serait une utilité sociale dans le sens propre du terme, une utilité pour la société ? Ce que je fais de plus utile, c'est ce que je fais en tant que bénévole : aider les gens au quotidien, à relever la tête, à apprendre à gérer leurs finances sans en faire pâtir la planète ni les autres êtres vivants, apprendre à se nourrir sans mettre en danger sa santé même si on pense ne pas avoir de quoi, mais tout ça ne me permet à ce jour absolument pas de vivre, c’est-à-dire, de payer mes factures, les frais de garde ou périsco de mes enfants, la nourriture, etc. Si je fais payer mon aide, si je monte mon auto entreprise, je rentre de facto dans un système discriminant pour ceux qui auront probablement le plus besoin de mon aide, mais pas les moyens de la payer. Si je passe par le système de l’emploi actuel, il n’y a aucun poste à pourvoir, ou bien je n’ai pas les compétences (au sens pôlemploiesque du terme) / les diplômes attendus, ou l’expérience ("professionnelle", "rémunérée") nécessaire. Mon expérience actuelle, ce que je fais depuis des années, et qui a prouvé sa réelle utilité d'un point de vue social, n’est absolument pas valorisable sur le marché du travail actuel.
Cette société, génère une catastrophe humaine. Sur son propre sol, et également à d’autres endroits de la planète où des millions d’être vivants (humains et non humains d'ailleurs), non soumis à la législation française en matière de travail, sont asservis pour la faire fonctionner. Et non, ce n’est pas « chacun son problème »…. Car nous l’avons vu, leur misère et nos difficultés sont intimement liées. Non, nous ne "les" faisons pas vivre. Nous les exploitons, nous pillons leurs ressources naturelles, nous dégradons leurs terres et les stérilisons, d’un point de vue géopolitique nous participons pour servir les intérêts de notre société à la déstabilisation de nombreuses régions du monde (guerres, famines, expansion des groupuscules terroristes).
Pour se sortir de ces difficultés sociales, la solidarité est plus efficace que l’individualité. L’expérience nous en montre tous les jours de très jolis résultats, à Mary et moi.
Cette société, génère également une catastrophe écologique sans précédant qui est encore une fois liée à nos difficultés quotidiennes actuelles. Les problématiques écologiques rejaillissent sur notre santé, sur celles de nos enfants. Je vous le rappelle ou vous l’apprends peut-être, mais « mourir de ça ou d’autre chose », phrase résignée que l’on entend souvent à propos de la nourriture gavée de pesticides, est un slogan inventé par l’industrie du tabac pour que les consommateurs acceptent de placer leur plaisir bien avant leur santé et acceptent de mourir prématurément et dans de sacrées souffrances pour faire grossir la fortune de ces industriels. Non, mourir d’un cancer n’est PAS la même chose que mourir de vieillesse ou d’une crise cardiaque. Ni pour la personne malade, ni pour ses enfants, ni pour sa famille. Et ingérer quotidiennement des légumes dénués de tout nutriment du fait de sols rendus stériles, mais gavés des substances cancérogènes, des résidus de pesticides, auxquels s’ajoutent les molécules de plastiques ayant migré dans les aliments via les emballages par l’action de la chaleur, les perturbateurs endocriniens ; se tartiner plusieurs fois par jour avec ces mêmes substances via les cosmétiques et les produits d’hygiène, met pour de vrai votre santé en danger : les industriels mettent votre santé en danger pour augmenter leurs dividendes.
Alors que tout cela est en grande partie tout à fait évitable.
Et les solutions, alors?
Les solutions, elles existent. Notre bulletin de vote est une arme, notre argent est une arme. Nos petites centaines d’euros que nous dépensons chaque mois en dépenses vitales et non vitales ont véritablement un poids, en dépit de ce qu’on veut nous faire croire.
Si vous nous suivez, Madame Salade (alias Mary Dee) et moi, sur notre communauté, vous savez que les solutions émergent chaque jour de l’entraide, et de la prise de conscience de l’autre. Vous savez qu’une consommation équitable est possible et qu’on se bat chaque jour pour qu’elle prenne de l’ampleur. Que nous utilisons ce canal de réseau social comme un brainstorming géant quotidien, pour nous efforcer de trouver, ensemble, des solutions les plus locales possibles à des problématiques individuelles.
Si vous ne nous suivez pas (encore !), j’imagine que vous vous demandez bien de quelles solutions, concrètement, je parle…. Et peut-être vous sentez-vous un peu dépassé par la vision globale des choses. J’ai déjà proposé des pistes, concernant l’alimentation, concernant le budget et le rapport à la consommation. Peut-être vous aideront-elles à changer concrètement votre regard et, je vous le souhaite, votre vie. Et si vous avez besoin de soutien dans cette démarche…. 20 000 licornes seront très heureuses de vous accompagner, vous guider et vous soutenir dans cette aventure.
Vous avez envie de participer à un super chouette projet citoyen?
Vous avez envie de semer de petites graines à votre niveau?
Je vous invite à regarder par ici....
